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Dernières mises en ligne

Etat civil

  • Guadeloupe : Basse-Terre de 1679 à 1900, Pointe-à-Pitre de 1728 à 1907 ; autres communes (partiel).
  • Mayotte
  • Nouvelle-Calédonie : (partiel)
  • Saint-Barthelemy : (partiel)
  • Saint-Martin : (partiel)
  • Côte française des Somalis : (partiel)
  • Sénégal : (parteil)
  • Soudan français : (partiel)
  • Wallis-et-Futuna
  • Algérie : Les actes numérisés de l'année 1912

pour l'Algérie, à partir de 1905 ce n'est plus une base nominative, la recherche s'effectue avec les critères 'communes', 'type d'acte' et 'date'.

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Photos

La base Ulysse vient de s’enrichir de 14 000 photographies supplémentaires. On peut signaler les 7700 photographies de l’époque Gallieni à Madagascar (44PA), celles de la mission Borgnis-Desbordes au Soudan (8Fi559-561), ou encore de la mission Woelfell du Soudan à la Côte d’Ivoire (134Fi), des aquarelles de Gaspard Gobaut sur la conquête de l’Algérie (8Fi425-426 et 458), un album de Gsell (8Fi98) et de Firmin Salles (8Fi104) sur l’Indochine, des plaques de verre de la conquête de Madagascar en 1895 (137Fi) ou encore celles du docteur Heckenroth (23Fi), un des pionniers de la médecine coloniale, qui, de 1902 à 1941, a exercé dans la plupart des colonies françaises.

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Cartes et plans

Guyane, Îles Marquises.

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Instruments de recherches

L'effort des Archives nationales d'outre-mer porte actuellement sur quatre domaines:

  • archives provenant des sous-secrétariats d'Etat et ministères ayant eu en charge les colonies du XVIIe à 1962
  • archives concernant l'Algérie et l'Afrique équatoriale française
  • archives privées (en particulier fonds concernant l'Afrique subsaharienne)
  • cartes et plans, photographies

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Dernières publications :

Tribunaux et parquets d'Algérie - Bougie, parquet près le tribunal correctionnel (1906-1962)
Le fonds (201 T 1-84) fait désormais 12, 50 m. l. et couvre la période 1906-1962. A la suite de la série des poursuites pour atteinte à la sûreté de l'Etat (1955-avril 1962), une deuxième série contient les affaires dites terroristes classées sans suite, de 1955 à mai 1962 : il s'agit des procès-verbaux d'enquête préliminaire, qui évoquent la vie quotidienne dans le ressort du parquet de Bougie en pleine guerre d'Algérie. Parmi les autres articles, sont à remarquer deux cartons sur les faits activistes en 1961-1962, avec des rapports au procureur général, un dossier sur les exécutions capitales réalisées à Bougie de 1906 à 1941, et un petit dossier sur l'action judiciaire après le cessez-le-feu de mars 1962.

Gouvernement général de l'Algérie - Bureaux arabes de l'Oranie (1841-1913) et du Constantinois (1837-1922) - Registres
Dès le lendemain de l'installation française en Algérie se posa le problème de l'administration des populations indigènes. En 1844, devant la progression de la conquête, fut créée la structure administrative du Bureau arabe. Dirigé par un officier assisté de personnel français et indigène, le Bureau arabe, qui dépendait d'une direction des affaires arabes établie dans chacune des divisions militaires du territoire (Alger, Oran et Constantine), était d'abord chargé de la sécurité et de la surveillance de la zone géographique dont il avait la charge. Il contrôlait également le fonctionnement de la justice musulmane ainsi que celui des mosquées et zaouïas, oeuvrait au cantonnement des tribus sur un territoire et à la répartition des terres entre les douars.
L'officier chef du Bureau arabe devait adresser périodiquement des rapports à sa hiérarchie dans lesquels étaient étudiés la situation politique, la soumission des tribus, la collecte des impôts, la sécurité des communications, la criminalité etc.
La chute du Second Empire et l'avènement du régime civil en Algérie marquèrent la fin des grands projets des Bureaux arabes ; les derniers territoires sous commandement militaire disparurent en 1922. Les documents sont numérisés.

Haut-commissariat de France pour l'Indochine - Eaux et forêts (1945-1952)
Le service des Eaux et forêts du Haut Commissariat de France pour l’Indochine fait suite en 1945 à la direction de l’Agriculture et des forêts du Gouvernement général de l’Indochine.
Le décret n° 50-494 du 3 mai 1950 décrit les attributions principales de l’Administration des Eaux et forêt d’Outremer et de fait celles des services indochinois.
Ce petit fonds (30 articles pour 1,54 m. l.), non classé jusqu’alors, est composé essentiellement de dossiers relatifs au personnel, à ses états de solde et ses indemnités, aux budgets et aux dépenses du service. Ces données comptables représentent toutefois un intérêt dans la mesure où elles donnent des informations sur la nature des dépenses et donc celle des activités du service. Un à deux dossiers concernent plus précisément des rapports de tournées pour le reboisement et les essences particulières à ce territoire. Par ailleurs, les documents constituant le fonds ne concernent que l’activité forestière du service.

Table des matières

  • organisation du service (1945-1952)
  • comptabilité (1945-1952)
  • inspection des régions Thais (1948-1951)

Haut commissariat de France pour l'Indochine - Cabinet (1909-1963)
Le Haut Commissariat de France pour l’Indochine est créé à l’issue du second conflit mondial. Le Général de Gaulle nomme le 16 août 1945 le vice-amiral Thierry d'Argenlieu, Haut commissaire de France pour l'Indochine et commandant des forces françaises de terre, de mer et de l'air en Extrême-Orient. Il reçoit pour mission "de rétablir la souveraineté française dans les territoires de l'Union indochinoise".

Le fonds couvre essentiellement toute la période d'existence du Haut Commissariat de France pour l'Indochine de sa création en 1945 jusqu'en 1954, date des accords de Genève, puis jusqu'en 1956, année de départ du corps expéditionnaire français d'Extrême-Orient du Sud-Vietnam. Il est constitué en grande partie de documents provenant du cabinet du Haut Commissariat de France à Saïgon - il s'agit de correspondances et de notes, du Haut commissaire (haussaire) avec le ministre des Affaires Étrangères, des divers services de Saïgon entre eux, des services de Saïgon (haussaire) avec les commissaires généraux des États Associés en Asie (Comigal) – mais on peut constater que certains documents émanent également au ministère des États associés.
Il éclaire particulièrement l’ultime phase de la présence française de 1945 à 1956 et donc de la guerre d’Indochine au travers de correspondances, de rapports, de bulletins de renseignements et de surveillance, de conventions et de traités, montrant les liens étroits existant entre les affaires militaires et civiles, politiques et économiques.

Ce fonds ne bénéficiait jusqu’à présent que d’un bordereau sommaire. Le présent travail visait à organiser les dossiers dans un plan de classement tout en conservant la cotation initiale. Toutefois, cet objectif a rencontré ses limites au regard de la provenance hétérogène des pièces. C’est pour cette raison que le même sujet peut se retrouver dans différentes parties de l’instrument de recherche : ainsi les affaires suivies par le service juridique du Cabinet sont également traitées dans d’autres parties.

Table des matières

  • organisation et fonctionnement des services du Haut Commissariat (1909-1963)
  • souveraineté française dans les territoires de l’Union indochinoise (1944-1954)
  • transferts de compétences aux États associés et réorganisation des services (1946-1954)
  • affaires politiques (1944-1956)
  • affaires économiques (1945-1954)
  • affaires militaires (1940-1955)
  • relations extérieures (1929-1955)

Préfecture d'Alger - Service de la propriété indigène (Série N, 1847-1926)
La série N de la préfecture d'Alger (1847-1926) permet d'appréhender l'histoire et la géographie des tribus, ainsi que la dislocation progressive des propriétés indigènes. On y suit les 6 procédures coercitives lancées par l'administration française entre 1845 et 1897 dans le département d'Alger : séquestre, cantonnement, sénatus consulte, séquestre de 1871, constitution de la propriété "arch", enquêtes partielles. Les contestations et réclamations écrites émises par les indigènes pour leurs terres sont nombreuses.
Le fonds concerne essentiellement le 19ème siècle, même si certains dossiers s'étendent jusqu'en 1926. Le séquestre de 1871 faisant suite à l'insurrection kabyle occupe, et de loin, la majorité des cartons.

Sous-préfecture d'Algérie - Sous-préfecture de Djidjelli (1866/1962)
Les documents compris dans ce répertoire sont produits essentiellement par l'ancienne sous-préfecture de Djidjelli, les quelques reliquats du fonds de la commune mixte, institution qui la précéda, restant très isolés. A l'instar des sous-préfectures algériennes crées en 1956, la sous-préfecture de Djidelli a une existence assez courte, et dure jusqu'en 1962. L'étude de ce fonds permet d'appréhender avant tout l'implication et la participation de cette administration à l'effort de guerre : les services œuvrant à la protection des biens et des personnes, des fermes isolées comme des voies de communication, produisent par les instructions qui sont délivrées et les comptes qui sont rendus, un éclairage essentiel sur la lutte contre les actes de sabotage et de terrorisme. La vie politique durant les sept ans d'existence de la sous-préfecture est bien représentée, par les opérations de révision des listes électorales et les comptes rendus des referendums et des élections sénatoriales, cantonales et municipales qui s'y déroulèrent, mais aussi par les rapports dressés sur les grèves ou sur l'état d'esprit de la population, point de mire de l'administration. La coordination entre les administrations civiles, dont fait partie la sous-préfecture, et les autorités militaires, notamment par les commissions d'action psychologique, par l'organisation du regroupement des populations et par l'extension des zones interdites ou enfin par la centralisation et la transmission des renseignements est un autre axe d'étude que ce fonds peut offrir. Enfin, il est important de noter dans ce fonds la présence des dossiers relatifs à l'implantation et à l'organisation des sections administratives spécialisées (SAS) et des groupes mobiles de sécurité (GMS) dans l'arrondissement ; ces rapports complètent très heureusement le fonds des sections administratives spécialisées du département de Constantine, totalement lacunaire pour l'arrondissement de Djidjelli.

Archives privées - Albert Sallet (226 APOM, 1900-1957)
Né et mort à La Souterraine (Creuse, 1877-1948), Albert Sallet sort en décembre 1902 de l'École principale du Service de santé de la marine et des colonies de Bordeaux.
Il est appelé à servir en Indochine de 1903 à 1925, date à laquelle il demande sa retraite de médecin-major afin de pouvoir se consacrer à ses travaux. Durant cette période, il travaille au service mobile de la vaccination contre la variole de Hanoï, à l’ambulance de Tourane. Il est ensuite affecté comme médecin de la province du Quang Nam à Faifo, puis comme médecin-chef de l’hôpital régional de Phan Thiet, toujours en Annam. C’est durant ces deux derniers séjours qu’il découvre la civilisation des Chams.
Ses connaissances de la flore vietnamienne lui permettent de rédiger des travaux botaniques mais aussi de comprendre la pharmacopée sino-vietnamienne.
De 1914 à 1945, il est un membre essentiel de l’Association des amis du Vieux Hué et collabore dès 1919 aux travaux de l’École française d’Extrême-Orient.
Parallèlement, le Gouvernement général de l’Indochine va lui confier deux missions :

  • de 1919 à 1930, il mène une vaste enquête en Annam afin de collecter des informations sur les vestiges, l'histoire, les coutumes, les cultes, les traditions orales, les pratiques médicales et plantes médicinales, pour les rassembler et les exploiter à des fins scientifiques ;
  • en 1926, il est chargé de « réaliser une somme de la pharmacopée et des matières médicales du centre Viêt-Nam »…. qui aboutit en 1931 à la publication dans le cadre de l'Exposition coloniale internationale de Paris de L'Officine sino-annamite en Annam, Livre I : Le médecin annamite et la préparation des remèdes, qui apporte sur les plantes médicinales une série de précisions, véritable mise au point de travaux plus anciens. En 1931, le docteur Sallet vient s'établir à Toulouse où il conduit le développement du legs Labit jusqu'à la création du musée asiatique du même nom.

Le fonds Albert Sallet donné par son petit-fils Jean Cousso, président de la Nouvelle Association des Amis du Vieux Hué (NAAVH), aux Archives nationales d'outre-mer (ANOM) est riche de quelque 15 000 pages manuscrites inédites en quoc-ngu, caractères nom, cham et français ; de 600 dessins ou aquarelles ; de correspondances ; des publications d'Albert Sallet. L'ensemble du fonds, rassemblé de 1903 à 1947 par le médecin et le savant pendant sa carrière indochinoise et toulousaine, concerne les légendes, les coutumes, le patrimoine archéologique, la faune et la flore et les matières médicales d'Annam.



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