Nom du fonds :

COMPAGNIE GÉNÉRALE D'ENTREPRISES AUTOMOBILES – CGEA / VEOLIA ENVIRONNEMENT.

Entrées :

1996 027, 1997 036, 1999 014, 2003 035, 2004 029, 2009 025, 2012 002

Niveau de description :

fonds

Sous-fonds rattachés :


Dates extrêmes :

  • Entrées 1996 027, 1997 036, 1999 014, 2003 035, 2004 029, 2009 025 : 1875-1996 ;

  • entrée 2012 002 : 1868-1995.

Importances matérielles :

  • entrées 1996 027, 1997 036, 1999 014, 2003 035, 2004 029, 2009 025 : 219,65 mètres linéaires ;

  • entrée 2012 002 : 12,82 mètres linéaires.

Statut :

archives privées

Modalités d'entrée :

  • entrées 1996 027, 1997 036, 1999 014, 2003 035, 2004 029, 2009 025 : dépôts ;

  • entrée 2012 002 : don.

Conditions d'accès :

  • entrées 1996 027, 1997 036, 1999 014, 2003 035, 2004 029, 2009 025 : communicables suivant les délais indiqués dans le contrat

  • entrée 2012 002 : immédiatement communicable

Instruments de recherche :

(pdf 326 Ko)

1996 027 : répertoire méthodique,

(pdf 185 Ko)

1997 036 : répertoire numérique,

(pdf 037 Ko)

1999 014 : bordereau d'entrée,

(pdf 42 Ko)

2003 035 : répertoire numérique,

(pdf 041 Ko)

2004 029 : bordereau d'entrée,

(pdf 20 Ko)

2009 025 : bordereau d'entrée,

(pdf 168 Ko)

2012 002 : répertoire numérique,

Brochures thématiques :

Les archives du mouvement mutualiste et du mouvement syndical

Généalogie

Commerce

Comités d'Entreprise


Présentation de l'entrée :

Ce fonds est entré au Centre des archives du monde du travail, puis aux Archives nationales du monde du travail de 1996 à 2012. Il s'agit des archives de la Compagnie générale d'entreprises automobiles déposées par Véolia Environnement.


Notice historique :


La ville du XIXe siècle avec ses larges avenues et immeubles hauts, massifs, construits en matériaux nobles abritant une population croissante, a facilité la naissance du tramway qui révolutionne les transports urbains. Ce modèle haussmannien de réorganisation urbaine touche des villes comme Marseille, Lyon, Toulouse puis des villes de plus petite importance.


La Compagnie générale française de tramways (C.G.F.T.) est fondée le 8 décembre 1875 de l'association de la Banque française et italienne et d'un entrepreneur belge, Frédéric de la Hault. Dès 1873, ils obtiennent les lignes du Havre qui sont donc la première ville après Paris à posséder des tramways hippomobiles. Ensuite, ils s'implantent à Nancy en 1874 puis à Marseille. La bonne marche de la compagnie est garantie par la qualité et la diversité de ses administrateurs. Son modèle d'administration reflète l'imbrication entre la politique et les affaires qui caractérisent la vie économique du Second Empire. En effet, elle compte, dans son conseil d'administration, à la fois des financiers, des ingénieurs et des notabilités.


La C.G.F.T. bénéficie de l'enthousiasme pour les nouvelles technologies qui s'affirme à la fin du XIXe siècle. Le tramway apparaît donc comme un élément de modernité pour les municipalités de toutes tailles qui se laissent séduire. Les citadins eux-mêmes réclament parfois la mise en place d'un réseau. L'essor de la C.G.F.T. s’accompagne d'une politique ambitieuse. Pourtant, si la C.G.F.T. ne peut mener à leur terme tous ses projets d'implantations, tant en France qu'à l'étranger, elle se développe en acceptant des propositions de rétrocessions de lignes. La concession de Gênes en 1876 constitue la seule expérience d'envergure à l'étranger.


La politique d'extension de la C.G.F.T. consiste à racheter à bas prix des réseaux en difficulté dans certaines villes (comme Toulon, Cambrai ou Saint-Quentin). Toutefois, elle ne peut les exploiter directement et les constitue en filiales dont elle détient la majorité du capital. Ce procédé permet aux petites compagnies d'assurer leur développement de manière autonome, c'est pourquoi leurs archives n’ont pas été intégrées au fonds de la C.G.F.T.


A partir des années 1870, le coût d'exploitation des tramways hippomobiles devenant de plus en plus élevé, on envisage l'électrification des réseaux. L'adaptation à la traction électrique se fait très lentement et ne se généralise, pour l'ensemble des réseaux, qu'au début du XXe siècle. C'est ainsi que des ingénieurs sont propulsés à la tête des entreprises en faisant leur entrée en force au sein des conseils d'administration.


Par la suite, la C.G.F.T. ne cesse de croître en traversant sans trop de dommages les deux guerres durant lesquelles le matériel est réquisitionné et les installations détruites ou occupées. En 1953, la C.G.F.T. devient la Compagnie générale française de transports et d'entreprises (C.G.F.T.E.). Ce changement de dénomination est symbolique puisque le mot "tramway" disparaît au profit de "transport". Ceci témoigne du changement qui s'est opéré ainsi que des diversifications d'activités survenues dans ce secteur qui ne se limite plus aux transports publics urbains. Par la suite, la C.G.F.T.E. s’intéresse particulièrement aux entreprises papetières aux cours des années soixante, et au cinéma. En effet, depuis 1961, la C.G.F.T.E. possède plus de 20% du capital de la Société nouvelle Pathé-Cinéma puis du groupement d'intérêt économique Gaumont-Pathé.


En 1980, la C.G.E.A. (Compagnie générale d’entreprises automobiles, créée en 1912), qui achète, vend, entretient et exploite un parc de véhicules industriels équipés de l’avant-train automobile inventé par Georges Latil, rejoint en 1980 la Compagnie générale des eaux (C.G.E., créée en 1853), de même pour la C.G.F.T.E. Cette dernière apporte ainsi sa branche "transports" à la C.G.E.A. mais est restée actionnaire d'une société qui exploite de nombreuses salles de cinéma en France et en Belgique.


En 1986, la C.G.E.A. devient Connex et Onyx. En 1990, le Groupe Soulier, un des plus gros récupérateurs européens de papiers et de plastiques, acquiert Onyx. Ce groupe devient leader européen de la propreté en 1994 (ancienne Compagnie générale des eaux, branche transport de VEOLIA Environnement). Le groupe Connex assure en France la gestion des réseaux des agglomérations de Aix-Les-Bains, Amiens, Beauvais, Béziers, Bordeaux, Brive, Bourges, Calais, Cannes, Chambéry, Dieppe, Dunkerque, Fréjus, Le Havre, Libourne, Montluçon, Nancy, Nice, Périgueux, Rouen, Sarlat, Saint-Étienne, Saint-Lô, Thonon-les-Bains, Toulon, Tulle, Villefranche-sur-Saône, Vierzon et de nombreuses villes en région Ile-de-France.


Présentation du contenu :

Siège :


Gustave Kuch, directeur.

2009 025

Benoît Julienne, secrétaire du conseil administratif de la CGEA.

2012 002

Personnel.

1999 014

2004 029

Filiales.

2004 029



Coopérative de consommation du personnel de la CGEA

1996 027


Entreprise


Siège :


Compagnie générale française de tramways (CGFT)

1996 027

1999 014

KUHN Pierre-François, ancien cadre dirigeant de la CGFTE (Compagnie générale française de transport et d'entreprises)

2012 002

Concessions :


Chemins de fer et tramways du Var et du Gard

1996 027

Compagnie algérienne de transport en commun (CATC)

1996 027

Compagnie de tramways de Bourges

1996 027

Compagnie de tramways de Cambrai et de Saint-Quentin

1996 027

Compagnie de tramways de Poitiers


Compagnie des tramways de Rouen


Compagnie des tramways de Tunis

1996 027

Compagnie française des tramways électriques et omnibus de Bordeaux

1996 027

Compagnie générale des tramways de Nancy

1999 014

Compagnie générale des tramways du Havre

1996 027

Compagnie générale parisienne de tramways

1996 027

Compagnie tunisienne d'électricité et de transport

1996 027

1999 014

2003 035

Créations Alcover France

1996 027

Régie mixte des transports toulonnais

1996 027

Société d'éclairage et de force d'Algérie (SEFA)

1996 027

Société d'étude et de financement de travaux

1996 027

Société des forces motrices d'Algérie

1996 027

Société des tramways d'Amiens

1996 027

Société des transports en commun d'Hanoï

1996 027

2003 035

Société générale des chemins de fer économiques

1999 014

Société pour le développement de l'industrie à l'étranger

1996 027



Comité central d'entreprise CGFT

1996 027


Autocars du Vexin

1996 027

Cars verts

1996 027

Chemins de fer d'intérêt local du Nord de la France

1996 027

Chemins de fer du Calvados

1996 027

Chemins de fer du Güé à Menaucourt

1996 027

Chemins de fer secondaires du Nord-Est

1996 027

1999 014

Chemins de fer secondaires et transport automobile (CFSTA)

1996 027

Compagnie française de transport automobile (CFTA)

1996 027

Compagnie générale de transport professionnel (CGTP)

1996 027

Établissements A. Lunant

1996 027


Omnium de transports et de nettoiement

1996 027

R. Montheuil et Compagnie

1996 027

Société pour l'utilisation des combustibles agricoles (SUCA)

1996 027

Société versaillaise d'exploitation (SVE)

1996 027

Vidanges chartraines

1996 027