Nom du fonds :

ODENT Guy, militant du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur (SENSUP)

Entrée :

2017 008

Niveau de description :

fonds

Fonds rattachés :

2001 032 et 2012 028

Dates extrêmes :

1945 – 2015

Importance matérielle :

18.33 ml

Statut :

Archives privées

Modalités d'entrée :

Dépôt

Conditions d'accès :

Accès libre selon les délais légaux de communicabilité en vigueur dans le Livre II du Code du Patrimoine

Indisponibilité en salle de lecture :


Instrument de recherche :

(pdf 127 Ko)

Répertoire Méthodique établi par Leslie CASANOVAS, archiviste auprès du Conservatoire des Mémoires Etudiantes, mit en forme par Cécile DUMOULIN, chargée des archives syndicales aux ANMT, sous la direction de Anne LEBEL, directrice des ANMT.


Présentation de l'entrée :

Ce fonds est entré aux Archives nationales du monde du travail en mai 2017 par voie de dépôt. Il s’agit de la troisième entrée du Syndicat national de l’enseignement supérieur, grâce au concours de la Cité de la mémoire étudiante.


Notice historique ou biographique :


Guy Odent, né le 4 janvier 1931 à Paris, fut durant une quarantaines d’année une figure du syndicalisme enseignant.

Après de brillantes études à la Sorbonne, Guy Odent débuta sa carrière universitaire comme assistant dans le laboratoire de l’université de la Sorbonne sous la direction du professeur André Chrétien.


A son retour, de son service militaire, en 1957, il fut nommé maître-assistant et se consacra à ses travaux universitaires et à sa thèse d’état pour l’obtention du titre de docteur ès-Sciences Physiques.


Durant, et après, « les évènements de 68 », le monde syndical et notamment le SNESup, fut déstabilisé. Guy Odent prit, alors, une part importante dans les actions menées pour que le syndicat conserva l’influence de la gauche institutionnelle, à l’époque proche du parti communiste. Pour cela, il bénéficia du soutien tacite des Gaullistes qui préférèrent être en contact avec des syndicalistes qu’ils connaissaient bien, plutôt qu’à d’autres considérés incontrôlables. Les « deux familles politiques » se retrouvèrent pour mettre fin à la célèbre « Chienlit ».


En 1969, il fut nommé secrétaire général adjoint du SNESup et deviendra, quelques années plus tard, rédacteur en chef de son Bulletin. Bien qu’il prenne sa retraite en 1996, il continua de rester au courant des différentes affaires du monde de l’Éducation, jusqu’à son décès en 2015.


Présentation du contenu :


2017 008 001 –010, 013-156

Activités syndicales

1969 – 2016

  2017 008 001–085

Permanent

1969 – 2016

      2017 008 001–010

Guy ODENT

1976 – 2000

      2017 008 013–085

Syndicat national de l’Enseignement supérieur

1969 – 2016

  2017 008 086–156

Représentant du Snesup dans différentes commissions paritaires, autres syndicats et conseils

1978 – 2015

      2017 008 086–087

Ecole d’Architecture

1978 – 2001

      2017 008 088–099

Fédération de l’Education nationale Fédération syndicale unitaire (FEN – FSU)

1961 – 2010

      2017 008 100–110

Conseil national de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (CNESER)

1975 – 2004

      2017_008_111

Conseil supérieur de l’Education (CES) et Conseil national des Universités (CNU)

1985 – 1995

      2017 008 112–114

Conseil supérieur des Fonctions Publiques (CSFP)

1983 – 2005

      2017 008 115–122

Comité technique paritaire ministériel de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (CTPM)

1983 – 2006

      2017 008 123–125

Institut International d’Administration Publique (IIAP)

1997 – 2002

      2017 008 126–156

Syndicat national de l’Enseignement technique Agricole Publique (SNETAP)

1981 – 2015

2017 008 011–012, 157–160

Activités professionnelles

1945 – 2006

  2017 008 011–012

Enseignement supérieur

1945 – 1977

  2017 008 157–160

Activités politiques et citoyennes

1979 – 2006