Nom du fonds :

Syndicat National des Enseignements du Second degré (SNES) - Section académique de Lille -

Entrées :

2009 010, 2012 024

Niveau de description :

sous-fonds

Fonds rattaché :

2009 009+2009 040+2012 022

fonds de la direction nationale du SNES

Dates extrêmes :

  • 2009 010 : 1957-1995.

  • 2012 024 : 1955-1999.

Importances matérielles :

  • 2009 010 : 6 m. l. (63 boîtes).

  • 2012 024 : 5 m. l. (49 boîtes).

Statut :

archives privées

Modalités d'entrée :

don

Conditions d'accès :

communication et reproduction immédiates, avec mention obligatoire « Archives SNES (IRHSES), ANMT Roubaix ».

Instruments de recherche :

(pdf 93 Ko)

2009 010 : Bordereau d'entrée rédigé par le syndicat.

(pdf 101 Ko)

2012 024 : Bordereau d'entrée réalisé par le propriétaire et remis en forme par Elsa Vignier, contractuelle


Présentation de l'entrée : 

Ce fonds est entré aux Archives nationales du monde du travail le 17 mars 2009 avec un petit complément de 2 cartons le 25 novembre 2009 : lettres de don du 26 février et du 12 novembre 2009 de Monsieur Alain Dalançon, Président de l'Institut de Recherches Historiques sur le Syndicalisme dans les Enseignements de Second degré - IRHES, 46 avenue d'Ivry, 75647 Paris cedex.


Le fonds 2009 010 est complété en 2012 par un second don en date du 20 avril 2012 de Monsieur Alain Dalançon, Président de l'Institut de Recherches Historiques sur le Syndicalisme dans les Enseignements de Second degré, IRHSES, 46 avenue d'Ivry, 75647 Paris cedex.


Notice historique :

Créé en 1944, le Syndicat national de l'enseignement secondaire, SNES est une émanation syndicale d'enseignants, au sein de la Confédération générale du Travail (CGT). Après fusion avec le Syndicat national des collèges modernes (SNCM), il devient en 1949 le SNES « classique et moderne » et entre dans l'autonomie syndicale pour ne pas choisir entre la CGT et la CGT-Force ouvrière, explosion syndicale liée au contexte de la Guerre froide.


Dans les années 1950-1960, le SNES et le Syndicat national de l'enseignement technique (SNET) vont se retrouver dans les combats de leur fédération, la Fédération de l'Éducation nationale (FEN) : reclassement et revalorisation de grilles salariales, laïcité, mobilisations contre la guerre d'Algérie et développement des enseignements du second degré.


En 1966, le SNES et le SNET se rassemblent pour constituer le Syndicat national des enseignements du second degré « classique, moderne et technique ». La direction bicéphale composée de Louis Astre (ex SNET) et André Mondot (ex SNES) ne résiste pas à une progression considérable de la minorité Unité et Action (UA) issue du courant « cégétiste ». En 1967, André Drubay, représentant cette tendance, est élu secrétaire général.


Le SNES s'éloigne alors de la ligne définie par la majorité autonome de la FEN, rebaptisée en 1971 Unité Indépendance et Démocratie (UID). S'appuyant sur le Syndicat national de l'éducation physique (SNEP), il prend la tête de l'opposition interne, qui va recouper le clivage politique entre communistes UA et socialistes UID jusqu'à la scission de décembre 1993 qui voit la naissance d'une nouvelle Fédération : la Fédération syndicale unitaire (FSU) que rallient les syndicats SNES et SNEP, exclus de la FEN.


La structure nationale du SNES est appelée S4. Elle comporte le secrétariat et les instances délibératives, plus de nombreux militants qui constituent les « secteurs » du syndicat. Dans chaque académie se trouve une section académique (S3) et dans chaque département une section départementale (S2), aux structures calquées sur la structure nationale. Dans chaque établissement où les adhérents sont assez nombreux se trouve une section d'établissement (S1) qui fonctionne de façon autonome.


Présentation du contenu :

Dossiers relatifs aux enseignements et à l'organisation des services de l'académie de Lille, carte scolaire, activités internes de la section syndicale, cas individuels.