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ET/CXXII/40
Testament de Jeanne d'Albret, reine de Navarre, juin 1572 (1ère page)
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Le Minutier
central des notaires de Paris a été créé
en 1932 en application de la loi du 14 mars 1928 qui autorisait les notaires
de la Seine à déposer aux Archives nationales leurs documents
ayant plus de 125 ans d'âge. Mais la loi
sur les archives du 3 janvier 1979, en plaçant les minutes
et répertoires de notaires au rang des archives publiques, a rendu
obligatoire leur versement au bout d'un délai de cent ans. C'est
à l'expiration du même délai que ces documents sont
librement communicables.
Le Minutier central des notaires regroupe les
minutes des 122 études de notaires existant à la fin
du XIXe siècle à Paris. Celles-ci sont numérotées
en chiffres romains de I à CXXII, suivant l'ordre d'ancienneté
de leurs titulaires
dressé en 1860, les articles (liasse, carton ou registre) classés
par étude dans l'ordre chronologique portant un chiffre arabe.
Le Minutier central comprend 170.000 articles dont les documents les plus
prestigieux ont été placés dans la Réserve,
3000 répertoires et tables alphabétiques élaborés
par les notaires et des dossiers de clients. L'ensemble qui représente
21 km linéaires offre aux chercheurs de toutes les disciplines
historiques (histoire de l'art, du théâtre, de la littérature,
de Paris, histoire socio-économique, etc.) des fonds d'une grande
richesse par suite du nombre, de la diversité et de l'étendue
chronologique de ces actes. Les minutes les plus courantes sont les inventaires
après décès, les testaments, les contrats de mariage,
mais aussi les marchés de construction, les baux, les constitutions
de rente et les contrats d'apprentissage.
Ces documents sont accessibles grâce aux divers
fichiers sélectifs établis par période et thème,
aux inventaires analytiques publiés par thème et type d'acte
et aux états numériques sommaires établis pour chacune
des 122 études.
Deux bases informatiques sont en cours : l'une va permettre dès
2000 d'accéder à tous les actes produits au cours des années
1551, 1751, 1761 et 1851 (base ARNO), l'autre couvrira, dans un délai
plus lointain, tous les inventaires après décès des
années 1770 à 1790 et 1801 à 1850 (base MIRIAD).
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