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[1/7] Le CARAN - Les 20 ans du Caran
Centre d'accueil et de recherche des Archives nationales
Adalberto Mecarelli sculpteur, spécialiste des jeux de lumière a créé une pyramide très élancée, placée sous la rotonde d’entrée de telle sorte que les ombres portées prolongent dans l’espace la signification du volume.
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[2/7] Le Caran
Après quatre ans de travaux, le Caran fut inauguré
le 23 mars 1988 par François Léotard, ministre de la Culture et de la Communication. Quelques mois plus tard, le CARAN devait recevoir une consécration internationale avec la visite de deux mille archivistes de cent trente pays différents venus assister à Paris, du 26 au 28 août 1988, au XIe Congrès international des archives.
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[3/7] Le Caran - Hall d'accueil
Doté de vastes proportions, le hall s'habille des teintes claires du béton et les larges ouvertures sur le jardin de Rohan, par lesquelles la lumière entre à flots, confèrent à cet espace une grande luminosité. L’escalier conduisant au premier étage et la passerelle suspendue viennent en scander la perspective et lui conserver des dimensions à échelle humaine.
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[4/7] Le Caran - La salle de lecture
À l’étage, la salle de lecture a sensiblement les mêmes proportions que le hall. Elle offre plus de trois cents places dans un environnement chaleureux, au mobilier spécialement conçu pour assurer aux chercheurs le confort nécessaire à leurs travaux, et bénéficie, grâce au soin apporté à sa conception, d’une excellente insonorisation.
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[5/7] Grilles du Caran
De fabrication industrielle, elles ont été modifiées par des assemblages de barreaux et de nœuds en fer plat. Œuvre de Pierre Gaucher, ferronnier d’art (maître d'art 1996)
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[6/7] Petit Caran
Statue : Eugène Delaplanche, Aurore, 1882 statue en marbre H. 2.27 ; L. 0.7 ; P. 0.65. Le département informatique ainsi que les centres d'onomastique et de topographie occupent ce bâtiment.
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[7/7] Façade rue des Quatre-Fils
Relief en bronze encastré dans la façade du Caran.
Œuvre de Yvan Theimer représentant deux fois deux personnages surmontés du cheval Bayard.
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[1/16] Hôtel de Rohan-Stasbourg
La façade et les jardins depuis le palais de Soubise
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[2/16] Hôtel de Rohan
La facade sur la cour d'honneur.
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[3/16] Hôtel de Rohan - palier supérieur
Achille chez les filles de Lycomède Vestiges d'une Histoire d'Achille, en six pièces commandées et tissée par le premier cardinal de Rohan afin de décorer les salles de son appartement.
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[4/16] Hôtel de Rohan - La suite chinoise
Le grand appartement comprend une vaste antichambre de cinq fenêtres et une salle à manger qui lui fait suite, où sont encastrées des tapisseries de Beauvais de la suite chinoise d'après François Boucher.
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[5/16] Hôtel de Rohan - La suite chinoise détail
Au XVIIIe siècle, sous la direction d'Oudry, qui joint la direction de Beauvais à celle des Gobelins, en sortiront la tenture des Fables de La Fontaine, puis un Don Quichotte d'après les cartons de Natoire et une Suite chinoise d'après ceux de Boucher. (Larousse)
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[6/16] Hôtel de Rohan - Salon de musique
Salle de compagnie ou salon de musique, dont le décor date du deuxième cardinal; trumeaux de glace, corniche ornée de médaillons d'angles évoquant les différentes variété de musique (guerrière, lyrique, bacchique et agreste), et dessus-de-portes peints par le Premier peintre du du duc d'Orléans, Jean-Baptiste Pierre, représenatant des épisodes de l'Enéide : Neptune qui réprime les vents, Vénus reçoit de Vulcain les armes destinées à Enée, Enée reçoit ses armes des mains de Vénus, la Dispute de Jupiter et de Junon. Décoré par Pierre-Henri de Saint-Martin (1750).
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[7/16] Hôtel de Rohan
Détail d'un angle de plafond, sculpté et doré.
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[8/16] Hôtel de Rohan - Le cabinet des singes 1/5
Ensemble de boiseries de 1750 sur le thème du voyage et de l'exotisme. Les jeux chinois peints par Christophe Huet sur les lambris.
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[9/16] Hôtel de Rohan - Le cabinet des singes 2/5 détail
Le singe musicien - Une partie de la décoration est faite de rinceaux fleuris où figurent des oiseaux, des insectes et des singes, qui ont donné leur nom à ce chef-d'œuvre de l'art décoratif.
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[10/16] Hôtel de Rohan - Le cabinet des singes 3/5 détail
Le cabinet fut décoré de 1749 à 1750. Les panneaux de lambris ont été peints par l'ornementiste Christophe Huet : "Les Cartes et les Échasses".
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[11/16] Hôtel de Rohan - Le cabinet des singes 4/5 détail
Un singe déculotté...
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[12/16] Hôtel de Rohan - Le cabinet des singes 5/5 détail
Un moustique se promène...
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[13/16] Hôtel de Rohan
Vue partielle des lambris et de ses ornementations d’origine
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[14/16] Hôtel de Rohan - Le cabinet des Fables de la Fontaine 1/2
Les lambris bleus et or en provenance de l'hôtel de Soubise ont été remontés à l'hôtel de Rohan. Ils datent de l'époque des travaux effectués par l'architecte Germain Boffrand.
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[15/16] Hôtel de Rohan - Le cabinet des Fables de la Fontaine 2/2
Détail des boiseries, "Le loup et l'agneau", dans les appartements des enfants du prince.
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[16/16] Hôtel de Rohan - Écuries
Haut-relief, "les chevaux du soleil" de Robert le Lorrain vers 1730-1732.

