La création des grands établissements de crédit, réclamés depuis des années par les Saint-Simoniens et par un certain nombre d'hommes d'affaires, ne date effectivement que du début du Second Empire. En 1852, les frères Pereire lancent, malgré l'opposition de la Haute Banque, la Société générale de Crédit mobilier. Celle-ci s'effondre en 1870.
Ses affaires sont reprises par la Société de Crédit mobilier qui disparaît à son tour en 1902, laissant ses archives à un organisme de défense des porteurs de valeurs mobilières, l'Office des rentiers. Titre et clientèle sont vendus au Crédit mobilier français, fondé en 1902. Ce dernier établissement fusionne, en 1931, avec la Banque de l'Union parisienne.
Les archives du crédit mobilier ont été données aux Archives nationales par la Banque de l'Union européenne en 1953.
L'inventaire a été réalisé par B. Gille.
Dates extrêmes des documents
: 1852-1915
Librement communicable