Nom du fonds :

Archives nationales, section des Archives économiques et sociales

Entrée :

2011 017

Niveau de description :

fonds

Fonds rattachés :

182 AQ

Fonds Bertrand Gille

ANMT

Pièces isolées produites par les ANMT

Dates extrêmes :

[XIXe siècle] 1929-1997

Importance matérielle :

9,80 m. l. (15 cartons ARMIC, 1 registre, 2 fichiers et 2 documents hors format classés à l'iconothèque).

Statut :

archives publiques

Modalités d'entrée :

versement

Conditions d'accès :

immédiatement communicable

Instrument de recherche :

(pdf 147 Ko)

Bordereau de versement réalisé en juin 2011 par Françoise Bosman, conservateur général, directrice des ANMT.


Présentation de l'entrée :

Constitué au fil de la vie administrative de la Section des Archives économiques et sociales, le présent fonds rassemble les archives publiques de 4 responsables scientifiques successifs depuis la création de la Section en 1949 jusqu'à la fin de son existence vers 1997, alors que le nouveau site des Archives nationales dénommé Centre des Archives du monde du travail (CAMT) avait ouvert ses portes en octobre 1993 à Roubaix et se prépare à prendre le relais.


Il s'agit des archives produites dans le cadre de leurs responsabilités administratives de chefs de la Section :


Les dossiers de travail des responsables de la Section à Paris ne sont pas d'égale importance quantitative. On trouve quelques documents émanant de Monsieur Marquant, conservateur faisant le plus court passage. L'ensemble du fonds est tout particulièrement organisé à partir des archives de Bertrand Gille par Isabelle Guérin-Brot qui ajoute ensuite toute sa production documentaire. On relèvera l'extrême soin avec lequel les dossiers sont composés : tout y est conservé, en particulier les documents non aboutis et projets, les notes de brouillons, les fiches de contacts, les relevés de conversation téléphonique. Réalisant le plus long passage à la Section, Isabelle Guérin-Brot marque à cette responsabilité exercée durant 24 ans très durablement la politique des Archives de France dans le domaine. Ses archives portent les traces des hésitations et des échecs, mais également des tentatives réussies ainsi que des difficultés inhérentes au domaine d'activité couvert. Elles traduisent le poids du travail réalisé pour positionner l’État dans un rôle tout à fait singulier par rapport aux autres pays comparables : faire que dans une même institution que sont les Archives nationales et grâce à elles, des organismes très différents - voire irréductiblement opposés – se rassemblent pour préserver la mémoire de leurs actions et de leur existence et puissent coopérer ensemble à la mise en valeur de sources privées ou publiques incontournables pour les historiens économistes et plus largement, pour toutes les sciences humaines.


Bien que très organisé, ce fonds n'avait jamais fait l'objet d'un repérage précis permettant son utilisation commode par les continuateurs du Service, et plus largement par le public.


Notice historique ou biographique :

La Section des Archives économiques et sociales a été créée en 1949 au sein des Archives nationales, site de Paris. Elle dura jusqu'en 1997. Certains de ses fonds ont été ensuite répartis entre le Centre des archives contemporaines à Fontainebleau, le Centre des archives du monde du travail à Roubaix et le Centre des archives d'outre-mer à Aix-en-Provence.


Présentation du contenu :

Instruments de recherche, dossiers juridiques concernant les nationalisations, dossiers par entreprises ou secteur économique et social, colloques et conférences, stages, enquêtes nationales concernant les sources économiques et sociales en Archives départementales, commission, statistiques, fichier.