Nom du fonds : |
Syndicat CGT des ingénieurs, cadres et techniciens de l'usine Renault-Billancourt (Hauts-de-Seine) |
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Entrée : |
2010 007 |
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Niveau de description : |
fonds |
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Fonds rattachés : |
Comité d’entreprise Renault / Association Loisirs et Culture |
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Maurice BADICHE, cadre à la Régie nationale des usines Renault (RNUR) et syndicaliste |
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Syndicat CGT des ingénieurs, cadres et techniciens de l'usine Renault-Flins (Yvelines) |
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Dates extrêmes : |
1946-2007 |
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Importance matérielle : |
178,50 m. l. (450 cartons ARMICS) |
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Statut : |
archives privées sous contrat de dépôt |
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Modalités d'entrée : |
dépôt révocable |
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Conditions d'accès : |
sous autorisation du propriétaire-déposant |
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Instrument de recherche : |
bordereau succinct réalisé par le propriétaire |
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Brochure thématique : |
Les archives du mouvement mutualiste et du mouvement syndical |
Présentation de l'entrée :
Par contrat de dépôt révocable en date du 18 mars 2010, le syndicat CGT des ingénieurs, cadres et techniciens de l'usine Renault du site historique de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) décide de transférer ses archives historiques aux Archives nationales du monde du travail à Roubaix. Ce fonds avait été conservé dans les locaux dont le syndicat avait l'usage jusqu'en mars 2010 au 40, rue de Meudon près du site de l'île Seguin. Avec l'Institut d'Histoire sociale CGT de la Métallurgie, le choix est fait de déposer ce patrimoine à l'État.
Notice historique :
Les Archives nationales du monde du travail ne possèdent pas le fonds Renault de l'entreprise. Ce transfert d'archives syndicales de l'encadrement CGT permet, outre les revendications syndicales et les actions pour les faire aboutir, de pénétrer dans le monde de la construction automobile, entreprise phare de la France tant au niveau de ses productions de véhicules qu'au niveau des rapports de travail et du développement du syndicalisme. « Quand Renault éternue, c'est la France qui s'enrhume » était un slogan répandu en France. Les avancées sociales gagnées chez Renault par les métallos ont toujours représenté un modèle à étendre, notamment dans les sites métallurgiques de moindre importance. Le bilan social des journées de mai-juin 1968 est détaillé par Georges Séguy, alors secrétaire général de la CGT, au balcon du grand atelier de Renault-Billancourt.
On peut se féliciter que le fonds couvre la période de la Libération à nos jours, période cruciale pour les luttes syndicales et pour les évolutions de la construction automobile conduisant à la fin de la structuration de l'entreprise en régie nationale (RNUR).