Nom du fonds :

Bernard Pauc, prêtre-ouvrier

Entrée :

2007 079

Niveau de description :

fonds

Fonds rattachés :

sans

Dates extrêmes :

1948-2005

Importance matérielle :

0,3 m.l.

Statut :

archives privées

Modalités d'entrée :

dépôt

Conditions d'accès :

selon les délais légaux

Instrument de recherche :

(pdf 110 Ko)

Répertoire numérique réalisé en 2013 par Florian Fatoux, stagiaire du Master archivistique de Lille 3, sous la direction de Frédérique Le Du, chargée d'études documentaires.

Brochure thématique :

Associations


Présentation de l'entrée :


Ce fonds est entré aux Archives nationales du monde du travail en 2007, suivant le contrat de dépôt passé avec l’Équipe nationale des prêtres-ouvriers (ENPO) le 1er juillet 1993. Bernard Pauc, en effet, avait légué par une lettre de don du 31 mai 1995 ses archives à l’ENPO. Son ami André Soulas rassembla les documents et en fit un traitement préalable, ce qui explique sur certaines pièces du fonds des numéros verts sans rapport avec le classement fait par l'archiviste.

Le fonds est composé d'archives personnelles, d'archives en rapport avec sa mission de prêtre-ouvrier, d'archives en rapport avec ses activités de militant CGT, mais aussi ses activités associatives.


Notice biographique :


Bernard Pauc est né le 31 décembre 1923 à Neuilly-en-Thelle (Oise) au sein d'une famille chrétienne. Il a reçu une éducation religieuse qui le mène tout naturellement au séminaire d’Évreux (Eure) en 1941. Malgré deux années d'interruption (un an de service militaire et un an de professorat au petit séminaire d’Évreux), il entre au séminaire de la Mission de France à Lisieux (Calvados). Il est finalement ordonné prêtre en 1948 à l'âge de 25 ans. Il occupe d'abord une place de prêtre dans les paroisses de Saint-André de l'Eure et de Nonancourt (Eure), de 1948 à 1963. Au terme de cette période, il est nommé à Lormont (Gironde) puis au Grand Parc et aux Aubiers à Bordeaux (Gironde). En 1965, Rome autorise les prêtres à reprendre le travail interdit en 1954 dans les chantiers et les usines. Dès l'année suivante, Bernard Pauc est embauché à temps partiel dans une société de transports. Il rejoint en 1969 une équipe de prêtres-ouvriers composée originellement de A. Soulas, Manu Bertho et lui-même. Ils remplissent alors en équipe le ministère de prêtre-ouvrier dans le cadre de la mission ouvrière de Bordeaux. Il postule finalement à la CGFTE où il est embauché en 1970 en tant que machiniste-receveur (chauffeur de bus), avant d'être titularisé en 1971. Bernard Pauc milite de manière active au sein de la CGT en tant que salarié de la CGFTE. Mais ses engagements ne s'arrêtent pas au milieu syndical, il appartient à des associations comme l'ACO, et s'engage dans plusieurs combats comme l'Appel des Cent (1983), l'affaire Benaffane (2000), ou l'Institut d'Histoire. Il quitte finalement la CGFTE et prend sa retraite en 1989, mais continue de participer aux activités syndicales et associatives. Le 28 mars 1998 est l'occasion pour lui de fêter son jubilé sacerdotal (50 ans de prêtrise) dans la cité des Aubiers à Bordeaux. Il entre finalement en 2000 dans la résidence pour personnes âgées Maryse Bastiè à Bordeaux, en compagnie d'A. Soulas. Il y restera jusqu'à son décès en 2003 à Bordeaux. Il est inhumé au cimetière de la Chartreuse à Bordeaux dans le caveau des prêtres du diocèse.


Présentation du contenu :


2007 079 001

Bernard Pauc, prêtre-ouvrier

1948-2005

2007 079 002

Bernard Pauc, syndicaliste et militant associatif

1964-2004

2007 079 003

Archives personnelles

1969-2005