Nom du fonds :

René Courtois, archives administratives et personnelles (Éducation spécialisée)

Entrée :

2002 071

Niveau de description :

fonds

Fonds rattachés

sans

Dates extrêmes :

1870-1980

Importance matérielle :

3 m.l. (227 unités documentaires)

Statut :

archives publiques et archives privées données au CNAHES-CAPEA

Modalités d'entrée :

dépôt du CNAHES-CAPEA selon la convention nationale de 2002

Conditions d'accès :

librement communicable sauf mention contraire pour les archives privées, règles des archives publiques pour les archives publiques

Instrument de recherche :

(pdf 314 Ko)

Répertoire numérique réalisé en 1999 par Gaëlle Guimbreterie, archiviste du CNAHES-CAPEA, et complété en 2010 par Gersende Piernas, chargée d'études documentaires.

Brochure thématique :

Éducation spécialisée


Présentation de l'entrée :

Ce fonds a été donné au CNAHES-CAPEA (Conservatoire National des Archives et de l’Histoire de l'Éducation Spécialisée Centre des Archives de la Protection de l’Enfance et de l’Adolescence), situé à la bibliothèque universitaire d'Angers, sous la cote 13 C. Il a été ensuite déposé, sous le numéro d'entrée , au Centre des archives du monde du travail à Roubaix (CAMT) en vertu d’une convention signée le 22 juillet 2002 par le ministère de la Culture et de la Communication, le ministère de la Justice et le ministère des Affaires Sociales, du Travail et de la Solidarité. Ce fonds renferme des archives publiques et des archives privées. Son contenu est le suivant : documents administratifs, documents de gestion des enfants, documentation.


Notice biographique :

René Courtois (1907-1992), après avoir été instituteur à l'École de Réforme de Saint-Hilaire(1929-1931), une institution pénitentiaire pour mineurs, est nommé à la prison de Fontevraud où il fait la connaissance de Vincent Hourcq, futur directeur de Saint-Maurice. Au début de septembre 1938, quand René Courtois, promu sous-directeur de l’Institution Publique d'Éducation Surveillée (IPES) de Saint-Maurice, arrive à Lamotte-Beuvron (chef-lieu de canton de l’Est du département de Loir-et-Cher), il connaît déjà Vincent Hourcq. Dès lors, les deux hommes s’associent au projet de réforme de l’éducation surveillée qui vise dans un premier temps à réformer l’établissement de Saint-Maurice. En 1957, René Courtois, promu directeur régional des services parisiens de l'Éducation Surveillée (ES), poursuit sa carrière en banlieue parisienne, tout en s’occupant personnellement du Centre d’observation de Bures-sur-Yvette. De 1957 à 1972, devenu directeur régional des services parisiens de l’ES, il poursuit activement son rôle dans la réforme de l’ES.


L’essentiel des archives du fonds Courtois se situe dans la période 1938-1980. La première période (1870-1941) comprend les documents les plus anciens jusqu’à l’arrivée de René Courtois à l’IPES de Saint-Maurice ; la deuxième période est celle de son accession au poste de directeur (1944-1957) ; la troisième (1957-1972) est celle où René Courtois est à la fois directeur du centre d’observation de Bures-sur-Yvette et directeur régional des services parisiens de l'Éducation surveillée. Enfin (1970-1980) René Courtois est en cessation d’activité, mais les archives que nous conservons attestent de son intérêt constant pour Saint-Maurice.


Présentation du contenu :

2002 071 001-041

René Courtois, sous-directeur de Saint-Maurice. (ex 13 C 1-41)

1870-1943

2002 071 042-124

René Courtois, directeur de Saint-Maurice. (ex 13 C 42-124)

1944-1957

2002 071 125-225

René Courtois, directeur régional des services parisiens de l'Éducation Surveillée et directeur du Centre. (ex 13 C 125-225)

1957-1972

2002 071 226-227

Documents de René Courtois en cessation d’activité. (ex 13 C 226-227)

1970-1981