Nom du fonds :

Paul Bony, atelier de peintre-verrier, à Paris

Entrée :

2002 001

Niveau de description :

fonds

Fonds rattachés :

sans

Dates extrêmes :

1925-1986

Importance matérielle :

41,6 m.l. (6882 unités documentaires)

Statut :

archives privées

Modalités d'entrée :

don

Conditions d'accès :

Immédiate, sauf les plaques de verre (2002 001 1224-6760) pour des raisons de conservation.

La reproduction des documents iconographiques est soumise aux droits d’auteur.

Instrument de recherche :

(pdf 388 Ko)

Travaux de classement et de description par Catherine Jakubowski (2007), Félix Bouchon et Marie Bouquet (2011). Bordereau réalisé par Marie Bouquet, chargée d’études documentaires, en août 2011.


Présentation de l'entrée :

Ce fonds est entré au Centre des archives du monde du travail en 2002 sous le numéro d'entrée 2002 001. Il a été donné par Monsieur Dominique Bony, fils de Paul et Adeline Bony, née Hébert-Stevens. Il est composé des dossiers artistiques et administratifs des différentes commandes réalisées (esquisses, croquis, correspondance, plans, devis, factures), maquettes des vitraux, plaques de verre, négatifs et positifs souples. Jusqu’en 2002, les archives de l'entreprise du peintre-verrier Bony étaient conservées à l’atelier du 12 rue Jean-Ferrandi dans le VIe arrondissement de Paris.


Notice historique :

Cette entreprise familiale a été fondée en 1924 par Jean Hébert-Stevens et sa femme Pauline Peugniez. Par la suite Paul et Jacques Bony sont entrés dans l'entreprise. Paul Bony a épousé Adeline Hébert-Stevens, fille de Pauline Peugniez et Jean Hébert-Stevens. Il reprend l'affire familiale après 1945.

L'essentiel des œuvres de cet atelier consiste en vitraux destinés à des bâtiments religieux. On y trouve également des vitraux « laïcs », de la statuaire et des bas-reliefs en céramique, du mobilier liturgique, des bannières brodées ainsi que du mobilier et des vêtements liturgiques. Leur champ d’action s’étend à l’ensemble du territoire français avec une représentation plus importante pour la Normandie et l’Alsace, mais aussi à l’étranger. L'atelier Hébert-Stevens puis Bony a également réalisé des vitraux pour le compte d'autres artistes. Parmi les plus célèbres, on trouve Henri Matisse, Georges Rouault ou encore Marc Chagall.


Bibliographie :

DELOT (Catherine), Les vitraux de Jean Hébert-Stevens, mémoire de maîtrise, Université de Paris IV, Paris-Sorbonne, 1982.


HOTTIN (Christian), « L’art du vitrail en France au temps de la reconstruction et de la croissance. Note sur les fonds Hébert-Stevens-Bony conservés aux Archives nationales du monde du travail (Fonds n°2002 001) », In Situ, 12, 2009.


LEDOUX (Florence), L’atelier de vitraux Hébert-Stevens, Rinuy, Bony, mémoire de DEA sous la direction de Bruno Foucart, Université de Paris IV, Paris-Sorbonne, 1996.


PERROT (Françoise), Centre international du Vitrail, Chartres, avec la participation de Jacques Bony : le vitrail français contemporain, Lyon, La Manufacture, 1984.


Présentation du contenu :


2002 001 0001-1223

Dossiers artistiques et administratifs.

1937-1986

Pièces écrites.

1937-1986

Dessins au crayon et aquarellés.

1942-1980

2002 001 1224-6760

Plaques de verre.

1925-1978 ; S.d.

2002 001 6761-6880

Négatifs et positifs souples

1935-1982 ; S.d.

2002 001 6761-6880

Échantillons de boîtes.

S.d.