|
Nom du fonds : |
COMPAGNIE GÉNÉRALE D'ENTREPRISES AUTOMOBILES - CGEA / VEOLIA ENVIRONNEMENT. |
||
|
Entrées : |
1996 027, 1997 036, 1999 014, 2003 035, 2004 029, 2009 025 |
||
|
Niveau de description : |
fonds |
||
|
Sous-fonds rattachés : |
1997 036 |
||
|
2003 035 |
|||
|
1996 027 1999 014 2003 035 |
|||
|
Dates extrêmes : |
1875-1996 |
||
|
Importance matérielle : |
219,65 mètres linéaires, 1 355 unités documentaires |
||
|
Statut : |
|
||
|
Modalités d'entrée : |
dépôt de la Compagnie générale d'entreprises automobiles |
||
|
Conditions d'accès : |
communicable suivant les délais indiqués dans le contrat |
||
|
Instruments de recherche : |
1996 027 : répertoire méthodique, |
||
|
1997 036 : répertoire numérique, |
|||
|
1999 014 : bordereau d'entrée, |
|||
|
2003 035 : répertoire numérique, |
|||
|
2004 029 : bordereau d'entrée, |
|||
|
2009 025 : bordereau d'entrée |
|||
|
Brochures thématiques : |
Les archives du mouvement mutualiste et du mouvement syndical |
||
Notice historique :
La ville du XIXe siècle avec ses larges avenues et immeubles hauts, massifs, construits en matériaux nobles abritant une population croissante, a facilité la naissance du tramway qui révolutionne les transports urbains. Ce modèle haussmannien de réorganisation urbaine touche des villes comme Marseille, Lyon, Toulouse puis des villes de plus petite importance.
La Compagnie générale française de tramways (C.G.F.T.) est fondée le 8 décembre 1875 de l'association de la Banque française et italienne et d'un entrepreneur belge, Frédéric de la Hault. Dès 1873, ils obtiennent les lignes du Havre qui sont donc la première ville après Paris à posséder des tramways hippomobiles. Ensuite, ils s'implantent à Nancy en 1874 puis à Marseille. La bonne marche de la compagnie est garantie par la qualité et la diversité de ses administrateurs. Son modèle d'administration reflète l'imbrication entre la politique et les affaires qui caractérise la vie économique du Second Empire. En effet, elle compte, dans son conseil d'administration, à la fois des financiers, des ingénieurs et des notabilités.
La C.G.F.T. bénéficie de l'enthousiasme pour les nouvelles technologies qui s'affirme à la fin du XIXe siècle. Le tramway apparaît donc comme un élément de modernité pour les municipalités de toutes tailles qui se laissent séduire. Les citadins eux-mêmes réclament parfois la mise en place d'un réseau. L'essor de la C.G.F.T. s’accompagne d'une politique ambitieuse. Pourtant, si la C.G.F.T. ne peut mener à leur terme tous ses projets d'implantations, tant en France qu'à l'étranger, elle se développe en acceptant des propositions de rétrocessions de lignes. La concession de Gênes en 1876 constitue la seule expérience d'envergure à l'étranger.
La politique d'extension de la C.G.F.T. consiste à racheter à bas prix des réseaux en difficulté dans certaines villes (comme Toulon, Cambrai ou Saint-Quentin). Toutefois, elle ne peut les exploiter directement et les constitue en filiales dont elle détient la majorité du capital. Ce procédé permet aux petites compagnies d'assurer leur développement de manière autonome, c'est pourquoi leurs archives n’ont pas été intégrées au fonds de la C.G.F.T.
A partir des années 1870, le coût d'exploitation des tramways hippomobiles devenant de plus en plus élevé, on envisage l'électrification des réseaux. L'adaptation à la traction électrique se fait très lentement et ne se généralise, pour l'ensemble des réseaux, qu'au début du XXe siècle. C'est ainsi que des ingénieurs sont propulsés à la tête des entreprises en faisant leur entrée en force au sein des conseils d'administration.
Par la suite, la C.G.F.T. ne cesse de croître en traversant sans trop de dommages les deux guerres durant lesquelles le matériel est réquisitionné et les installations détruites ou occupées. En 1953, la C.G.F.T. devient la Compagnie générale française de transports et d'entreprises (C.G.F.T.E.). Ce changement de dénomination est symbolique puisque le mot "tramway" disparaît au profit de "transport". Ceci témoigne du changement qui s'est opéré ainsi que des diversifications d'activités survenues dans ce secteur qui ne se limite plus aux transports publics urbains. Par la suite, la C.G.F.T.E. s’intéresse particulièrement aux entreprises papetières aux cours des années soixante, et au cinéma. En effet, depuis 1961, la C.G.F.T.E. possède plus de 20% du capital de la Société nouvelle Pathé-Cinéma puis du groupement d'intérêt économique Gaumont-Pathé.
En 1980, la C.G.E.A. (Compagnie générale d’entreprises automobiles, créée en 1912), qui achète, vend, entretient et exploite un parc de véhicules industriels équipés de l’avant-train automobile inventé par Georges Latil, rejoint en 1980 la Compagnie générale des eaux (C.G.E., créée en 1853), de même pour la C.G.F.T.E. Cette dernière apporte ainsi sa branche "transports" à la C.G.E.A. mais est restée actionnaire d'une société qui exploite de nombreuses salles de cinéma en France et en Belgique.
En 1986, la C.G.E.A. devient Connex et Onyx. En 1990, le Groupe Soulier, un des plus gros récupérateurs européens de papiers et de plastiques, acquiert Onyx. Ce groupe devient leader européen de la propreté en 1994 (ancienne Compagnie générale des eaux, branche transport de VEOLIA Environnement). Le groupe Connex assure en France la gestion des réseaux des agglomérations de Aix-Les-Bains, Amiens, Beauvais, Béziers, Bordeaux, Brive, Bourges, Calais, Cannes, Chambéry, Dieppe, Dunkerque, Fréjus, Le Havre, Libourne, Montluçon, Nancy, Nice, Périgueux, Rouen, Sarlat, Saint-Étienne, Saint-Lô, Thonon-les-Bains, Toulon, Tulle, Villefranche-sur-Saône, Vierzon et de nombreuses villes en région Ile-de-France.
Présentation du contenu : Il s'agit des archives centrales de la CGEA :
CGEA
|
Compagnie générale d'entreprises automobiles (CGEA). Archives de Gustave Kuch, directeur. |
2009 025 |
|
Compagnie générale d'entreprises automobiles (CGEA). Personnel. |
1999 014 2004 029 |
|
Compagnie générale d'entreprises automobiles (CGEA). Filiales. |
2004 029 |
Archives centrales sur les filiales :
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 1999 014 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
Compagnie des tramways de Tunis |
1999 014 |
|
1996 027 |
|
|
Compagnie française des tramways électriques et omnibus de Bordeaux |
1996 027 |
|
1996 027 |
|
|
Compagnie générale des tramways de Nancy |
1997 036 |
|
1997 036 |
|
|
1996 027 1999 014 |
|
|
Compagnie générale française de tramways. Comité central d'entreprise |
1996 027 |
|
1996 027 |
|
|
Compagnie tunisienne d'électricité et de transport |
1996 027 1999 014 2003 035 |
|
Coopérative de consommation du personnel de la Compagnie générale d'entreprises automobiles |
1996 027 |
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |
|
|
Société des transports en commun d'Hanoï |
1996 027 2003 035 |
|
1996 027 |
|
|
Société générale des chemins de fer économiques |
1999 014 |
|
1996 027 |
|
|
Société pour l'utilisation des combustibles agricoles (SUCA) |
1996 027 |
|
1996 027 |
|
|
1996 027 |