Nom du fonds : |
Communautés ouvrières |
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Entrée : |
1997 011 |
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Niveau de description : |
fonds |
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Fonds rattachés : |
sans |
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Dates extrêmes : |
1939-1996 |
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Importance matérielle : |
4,8 mètres linéaires, 38 unités documentaires |
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Statut : |
archives privées |
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Modalités d'entrée : |
dépôt de 1997 |
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Conditions d'accès : |
sur autorisation jusqu'en 2027 |
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Instrument de recherche : |
Bordereau réalisé par Marie-Thérèse Becat |
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Brochures thématiques : |
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Les archives du mouvement mutualiste et du mouvement syndical |
Présentation de l'entrée :
L'entrée 1997 011 est un dépôt fait aux Archives nationales du Monde du Travail le 27 mai 1997 par Marie-Thérèse Becat, légataire d'Huguette Gamonet, fondatrice des Communautés ouvrières.
Notice historique :
Les communautés ouvrières sont un petit groupe de femmes chrétiennes laïques engagées dans la classe ouvrière et militant pour la justice. Huguette Gamonet, la fondatrice, est décédée à Paris en 1990. Elle voulut créer une communauté religieuse nouvelle regroupant des femmes, sans pour cela que cela soit une "congrégation" ou un "institut séculier". C'est en octobre 1944, à Marseille, que naît la première communauté ouvrière. Par la suite, ces femmes se sont installées en 1954 à Paris puis à Montreuil. Elles déménagent en 1961 à Bagnolet puis, en 1965, à Ivry. Une petite communauté s'installe également à Alger de 1963 à 1971. Ces différents déménagements ont été guidés par les possibilités de trouver plus facilement du travail, de cheminer avec des militants, des prêtres au travail et de continuer à se questionner mutuellement sur les problèmes de la paix et sur les conditions de l'immigration. Certaines participent aux comités pour la paix en Algérie, aux différentes manifestations pour l'indépendance, aux associations pour l'information et l'alphabétisation.
Présentation du contenu :
L'entrée présente des documents retraçant l'origine, les débuts et l'histoire courte de la communauté (textes fondateurs en grande partie rédigés par Huguette Gamonet pendant la période de recherche et d'installation à Marseille) ; de la correspondance de différents membres de la communauté et échanges de réflexions avec des pères jésuites ; des transcriptions de réflexions individuelles et collectives (textes ou bandes magnétiques) ; des articles de journaux situant les événements marquants des époques traversées, (la suppression des prêtres ouvriers, la guerre d'Algérie, etc.), des photographies, des films, des cassettes de chansons et des rapports illustrant le travail ou les vacances.