Nom du fonds :

Scrépel, Teinturerie industrielle de Roubaix

Entrée :

1991 010

Niveau de description :

fonds

Fonds rattachés :

sans

Dates extrêmes :

1897-1988

Importance matérielle :

10 mètres linéaires (222 unités documentaires)

Statut :

archives privées appartenant à l’État

Modalités d'entrée :

déshérence

Conditions d'accès :

selon les délais légaux

Instrument de recherche :

(pdf 98 Ko)

répertoire numérique réalisé en 1998 par Andrée-Marie Dormion, secrétaire de documentation

Brochures thématiques :

Activité textile

Généalogie


Présentation de l'entrée :

Ce fonds est entré en 1991 au Centre des archives du monde du travail, sous le numéro d'entrée 1991 010. Il s'agit des archives de la Teinturerie industrielle de Roubaix Scrépel transmises par des employés de cette société.


Notice historique ou biographique :

La teinturerie Scrépel est fondée le 4 octobre 1862 par Émile Scrépel-Moyart et Alphonse Toussaint, sous la dénomination Scrépel-Moyart, Toussaint et Cie, société en nom collectif. Au décès d’Émile Scrépel, en 1891, l'entreprise est rachetée par Charles Scrépel, fils du fondateur, et Augustine Moyart. Classée insalubre la même année, l'usine est mise en conformité avec les règlements et reçoit définitivement l'autorisation de fonctionner en 1894.


En 1897, avec l'entrée dans la société d'Alphonse Scrépel, frère de Charles, l'entreprise devient "Établissements Charles et Alphonse Scrépel", société en nom collectif. A la mort de Charles Scrépel en 1917, elle prend la dénomination "Alphonse Scrépel et Cie", société en commandite simple entre Alphonse Scrépel et Mme Veuve Charles Scrépel.


Au décès d'Alphonse Scrépel en 1928, l'entreprise devient Société anonyme des Établissements Scrépel, avec pour administrateurs Benoît Roussel, Charles Scrépel fils, Paul Delannoy et Léon Deschepper.


En 1971, l'entreprise est devenue Société nouvelle des établissements Émile Roussel et fils et Scrépel réunis. Dans les années 1980, elle compte encore 54 personnes, mais se trouve en difficulté. Devenue Teinturerie industrielle de Roubaix (TIR) puis Nouvelle teinturerie industrielle de Roubaix (NTIR), elle ferme en 1990. A la fermeture de l'établissement, le bâtiment a été racheté par le Syndicat intercommunal de l'agglomération roubaisienne ; le savoir-faire TIR-Scrépel a été repris par la société Pierre Decoster et Compagnie, de La Gorgue.


L'entreprise Scrépel a d'abord été une teinturerie sur ruban, puis s'est occupée du traitement irrétrécissable de la laine, avant de devenir enfin une teinturerie sur bobine.


Présentation du contenu :


1991 010 0001-0006

Constitution de l'affaire.

1897-1981

1991 010 0007-0035

Administration générale.

1916-1990

1991 010 0036-0064

Patrimoine.

1910-1988

1991 010 0065-0073

Activité financière.

1920-1981

1991 010 0074-0143

Comptabilité.

1908-1982

1991 010 0144-0158

Approvisionnements.

1920-1949

1991 010 0159-0188

Technique et production.

1915-1988

1991 010 0189

Activité commerciale et distribution.

1940-1943

1991 010 0190-0221

Personnel.

1911-1982

1991 010 0222

Contentieux.

1970-19